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Les cas
où les décisions de juges laissent pour le moins
pantois lorsqu'il s'agit d'appliquer les articles de la Convention
des Droits de l'Enfant se multiplient. La presse s'est largement
faite l'écho des mères de familles qui ont fui
leur pays, Espagne, France ou Belgique, vers la Suisse, pour
protéger leur progéniture contre des sévices
allégués perpétrés par leur ex-partenaire.
Dans de
trop nombreux cas, l'enfant est remis au parent accusé
de sévices sur son enfant ou lorsque le père
accusé de telles horreurs s'enfuit à l'étranger
avec l'enfant qu'il maltraîte, on ne procède
pas à son extradition du pays refuge.Alors, pourquoi
les mères seraient-elles moins crédibles et
moins protégées que les pères lorsqu'il
s'agit de soustraire un enfant à de mauvais traîtements
?
Et
surtout, que fait-on du droit élémentaire de
l'enfant à grandir dans un milieu aimant, sécurisé
et du devoir de citoyen de l'en écarter lorsque des
dangers graves le menacent ?
Certains
magistrats disent craindre une épidémie de mères
voulant fuir leur ex-partenaire et qui l'accuseraient, pour
s'en débarasser à moindres frais,de sévices
sexuels envers les enfants qu'elles voudraient garder pour
elles seules. Si le risque existe effectivement, est-ce que
ce risque doit être mis en balance avec le devoir de
protection des enfants ?
Dans les
cas qui agitent la Suisse actuellement, nous voyons plus grave
que ce qui a été soulevé dans les maints
articles que chacun a pu lire dans la presse écrite:
Pour ne pas risquer d'accuser à tort un père
et de le priver injustement de son enfant, on prive ce
même enfant de sa mère en emprisonnant celle-ci
et en plaçant celui-là dans une institution,
parmi des gens certes très compétents, mais
totalement étrangers à l'enfant. Alors, non
seulement cet enfant n'a plus le droit de voir ses deux parents,
mais même plus sa mère, à l'âge
essentiel de sa construction psycho-affective. C'est là
que se trouve l'erreur impardonnable des Autorités,
qui oublient totalement les besoins de l'enfant d'être
auprès de sa mère et qui appliquent aveuglément
une loi. Au nom de quoi ? D'une crainte d'invasion d'enfants
à protéger et d'une volonté d'exemple
à fournir, afin de tuer dans l'oeuf ce risque d'invasion
?
Cette
femme, ces femmes a/ont commis un crime, la soustraction d'un
enfant à son milieu de vie habituel et à son
deuxième parent. Tout crime doit être puni, mais
dans certains pays, qualifiés de moins développés
que le nôtre mais peut-être plus perspicaces,
l'enfant reste avec sa mère, c'est un lien sacré,
que même un crime de sang ne peut détruire.Et
notre pays se montre complice d'une condamnation à
une année d'emprisonnement d'une mère, sans
se demander ce qu'il adviendra de ce jeune enfant durant cette
année. Si la peine paraît pour le moins disproportionnée
en comparaison de la peine infligée à un violeur
d'enfant, elle est en plus en total désaccord avec
le bon sens et le devoir de protection des enfants contre
des sévices qui restent à prouver qu'ils ne
sont qu'allégations.
Oui, le
risque existe que des mères ( et des pères!)
utilisent le prétexte de l'abus sexuel sur leur enfant
par le partenaire dont ils veulent se défaire, c'est
abject, mais humain, hélas,
Oui, il
existe de nombreux cas d'abus intra-familiaux, les pages des
journaux en relatent bientôt quotidiennement, et ça,
c'est tout aussi abject.
Oui, nous
nous insurgeons contre le comportement des Autorités
auxquelles a échu le droit de décider la sanction
d'un crime avéré, somme toute mineur face à
un crime soupçonné, extrêmement grave.
Oui, nous
demandons, avec tous ceux qui se sont déjà manifestés,
que cette mère soit protégée, en Suisse
ou ailleurs, tant qu'une certitude n'aura pas été
établie que ses "allégations" ne sont
pas fondées. Elle pourra alors recouvrer ses forces,
se réalimenter et s'occuper elle-même de son
jeune enfant, ainsi que de ses enfants plus grands, qu'elle
a du abandonner dans sa fuite.Il doit en être de même
pour tous les cas où une certitude n'a pu être
établie.
Pour celles
et ceux qui ne connaîtraient pas encore cette dramatique
situation, nous les prions de lire, entre autres les articles
suivants:
Grève
de la faim depuis le 11 juin 2002, Frédéric Lavachery, L'investigateur
http://investi.virtualave.net/suissegrevefaim.htm
Le Parquet
de Verdun enlève un enfant à la mère pour le confier au père,
accusé d'abus sur l'enfant, L'investigateur,http://www.investigateur.ms/Verdunparquet.htm
Cette
nouvelle a suscité des réactions. Voici un
droit de réponse:
1)
Le psy a fait marche arrière et son certificat était un certificat
de complaisance (précisant qu'il rapportait en fait les propos
de la mère...)
2) Le Député Dumont ne s'est pas engagé auprès de Mme Michelot
(depuis qu'il a eu connaissance du dossier complet)
3)
Il n'y a pas d'autre "expert" qui soutienne la thèse de la
mère
4) Les accusations de la mère à l'encontre du père
(alcoolisme, défaut de soin, maltraitance, abus sexuel,...)
ne sont que des tentatives de diabolisation de celui-ci. Cela
a été à plusieurs reprises jugé par différentes cour de justice
(en première instance et en appel, il ne s'agit pas donc de
l'avis d'un seul et unique magistrat...)
5)
Depuis le 1er Août et la manifestation dont il est question
dans l'article, C... a disparu, cachée par sa mère on ne sait
où (peut être en Belgique). C... (3 ans) vit depuis plus d'un
mois une situation de rapt, elle n'est pas avec sa mère ni
avec ses grand-parents et doit souffrir de cette situation.
Mme Michelot passera d'ailleur au pénal pour les faits d'enlevements
très prochainement...
Lettre
adressée à Mme Ruth Metzler le 1er février 2002 par M. Georges
Glatz du Cide et, 2002: Réponse de Madame la conseillère fédérale
Ruth Metzler cheffe du Département de Justice et Police, http://www.cide.org/actions_cours.html.
FREDI
a également écrit à Madame Ruth Metzler,
en date du 18.08.2002, l'enjoignant à ordonner la suspension
de l'extradition et de demander que toutes les mères
en fuite ainsi que leurs enfants soient non pas condamnés,
mais protégés. La Fondation a relevé
le côté criminel des Autorités suisses
de séparer une enfant de sa mère, dans un contexte
aussi traumatisant.
La vice-présidente
de FREDI
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