Dernière mise à jour : 18/03/2004

 

Trafic d'enfants de la Corne de l'Afrique

 


Plus de 1,2 milions d’enfants sont victimes de trafic de par le monde.


Préambule :
Maltraités, contraints, vendus et déplacés, ces enfants vivent un véritable cauchemar.
On les emploie dans les plantations, dans les mines, sur les marchés, comme ouvriers de la constructions ou dans le commerce du sexe.
Beaucoup d’enfants sont vendus pour l’adoption.


Les filles, considérées comme des femmes, sont vendues sur catalogues,


Toutes les régions du globe sont concernées par le trafic d’enfants
,également la République de Djibouti, qui agit comme fournisseur local et envoie des agents à travers l’Europe et l’Amérique du Nord.
Le trafic d’enfants s’accroît et prend la troisième place quant aux revenus du crime organisé, après le trafic de drogues et celui de harems légères – une industrie représentant 3 billions de dollars américains chaque année.


Actuellement, le nombre d’enfants victimes du trafic est dix fois supérieur au nombre d’esclaves emmenés Outre-Atlantique lors de la période de l’esclavage.


C’est la forme moderne de l’esclavage humain.
Les plus vulnérables de ces enfants sont les enfants marginalisés : ceux des communautés les plus pauvres, les filles, les ethnies minoritaires, les enfants des rues et les orphelins du SIDA.


Le trafic d’enfants est une grave atteinte aux droits de l’enfant :
Les enfants qui sont victimes de trafic sont privés de leur famille et de leur communauté, de la protection contre l’exploitation et les abus , d’un environnement sain et de lieux calmes où ils peuvent se reposer et jouer.
Ils sont emmenés dans des lieux qui leur sont étrangers, où, parfois, ils sont abandonnés, seuls et terrorisés (Un cas récent à Gattwick, GB)

Un grand nombre d’entre eux y ont perdu la vie, tous y ont perdu leur enfance.

(Suit une longue liste nominative de responsables bien placés pour favoriser ce trafic)

13 Sep 2003, Memorandum concernant des fonctions publiques nationales et internationales.
Avec implication directe ou indirecte dans le génocide organisé des populations les plus pauvres de la Corne de l’Afrique : Djibpouti, Ethiopie, Somalie, Erythrée
Déposé par M Moustapha Kaireh Darar , alors officier dans les dorces nationales de police, République de Djibouti,