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Ils font régner la terreur "
"
Ma fille est en Belgique, ils lui ont coupé les oreilles
et le nez ! ", a raconté une patiente à un médecin de
Berat. Des gamines ou des jeunes femmes battues comme
plâtre, avec les poings, une ceinture mouillée sous
la douche, électrocutées dans une baignoire, tailladées
au couteau, brûlées à la cigarette. Les macs albanais
ne semblent avoir aucun problème à détériorer la " marchandise
". Car c'est bien comme cela qu'ils parlent des filles.
" J'étais dans un train en Suisse...
Suite
sur Le Soir en Ligne,
le 14/02/2003
Celles
qui ne sont pas suffisamment jolies pour les vitrines
et les mineures trop repérables aboutissent sur les
trottoirs de l'avenue Louise, de la rue des Commerçants
ou du boulevard Albert II avec les " Ricardo " - c'est
ainsi que les policiers appellent les travestis équatoriens.
(...) Si, au début, les macs surveillaient eux-mêmes
leurs filles, ils ont changé de tactique. Trop dangereux.
Alors, ils demandent à une " ancienne " de le faire,
ou aux ados du quartier qui se font un peu d'argent
de poche.(...)
Certains
macs habitent Bruxelles et font tapiner leurs filles
à Paris. Vive le Thalys. Ils préfèrent rester en Belgique
où ils risquent 5 à 8 ans de prison que de se faire
coincer par la justice française qui les condamnerait
jusqu'à 20 ans pour " proxénétisme aggravé ".
Extraits
d'un article du "Le
Soir en ligne", 14/02.2003
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