Dernière mise à jour : 17/02.2003

 

Les filles de la mafia albanaise

 

" Ils font régner la terreur "

" Ma fille est en Belgique, ils lui ont coupé les oreilles et le nez ! ", a raconté une patiente à un médecin de Berat. Des gamines ou des jeunes femmes battues comme plâtre, avec les poings, une ceinture mouillée sous la douche, électrocutées dans une baignoire, tailladées au couteau, brûlées à la cigarette. Les macs albanais ne semblent avoir aucun problème à détériorer la " marchandise ". Car c'est bien comme cela qu'ils parlent des filles. " J'étais dans un train en Suisse...

Suite sur Le Soir en Ligne, le 14/02/2003

 

Celles qui ne sont pas suffisamment jolies pour les vitrines et les mineures trop repérables aboutissent sur les trottoirs de l'avenue Louise, de la rue des Commerçants ou du boulevard Albert II avec les " Ricardo " - c'est ainsi que les policiers appellent les travestis équatoriens. (...) Si, au début, les macs surveillaient eux-mêmes leurs filles, ils ont changé de tactique. Trop dangereux. Alors, ils demandent à une " ancienne " de le faire, ou aux ados du quartier qui se font un peu d'argent de poche.(...)

Certains macs habitent Bruxelles et font tapiner leurs filles à Paris. Vive le Thalys. Ils préfèrent rester en Belgique où ils risquent 5 à 8 ans de prison que de se faire coincer par la justice française qui les condamnerait jusqu'à 20 ans pour " proxénétisme aggravé ".

Extraits d'un article du "Le Soir en ligne", 14/02.2003