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Dernière
mise à jour : 10/09/2003 |
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La
prévention peut-elle faire baisser la criminalité
envers nos enfants ?
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| Tout
d'abord quelques constatations, suite à quelques
lectures sur l'épidémiologie, le traitement,
la répression et les conséquences des
crimes sur la société: |
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La notion de crime varie selon les ethnies, les gouvernements
et les époques.
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Déviance par rapport à la norme sociale
et crime ont une limite floue.
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Les
déviances par raport à la norme,sociale
ou pénale, parfois source de progrès,
ainsi que les crimes ont toujours accompagné
l'existence de l'humanité.
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| Les
sanctions des crimes elles aussi varient d'une ethnie
à l'autre et d'une époque à l'autre,
de même que la notion-même de sanction qui
peut se vouloir simplement vengeance, pénitence
ou avoir un objectif de réinsertion sociale du
criminel ou de réparation des dommages auprès
de la victime: Certaines ethnies punissent le criminel
en le faisant prendre la place du disparu - "pour
combler le vide"- alors que dans nos populations
occidentales, on favorise la privation de liberté
et les amendes ( ces dernières au bénéfice
de l'Etat, non de la victime !) |
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| Considérant
les différentes définitions du crime,
et les moyens mis en oeuvre pour dissuader la plus grande
part d'une population d'en commettre, sans en obtenir
toujours les résultats escomptés, il semble
bien que la prévention soit le meilleur moyen
de protéger nos enfants, car de nombreux criminologues
semblent s'accorder sur cette constatation: L'occasion
fait le larron. |
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| Connaissant
les risques multiples qui menacent nos enfants, il faut
engendrer, chez eux, des comportements qui les exposent
moins à ces situations à risques: |
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Les
empêcher de sortir ? Il y a mieux: Leur
apprendre à se déplacer en groupe,
à toujours dire à un adulte de confiance
où ils se rendent, à éviter
les rues mal éclairées le soir,
accepter d'aller les rechercher après une
fête, quelle que soit l'heure, entre autres.
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- en
l'éduquant dans l'estime de soi,
en insistant sur ses valeurs propres plutôt
que sur les qualités qu'il n'a pas
et qu'on aimerait reconnaître chez
lui, en stimulant ses talents et ses projets
de vie, en lui demandant son avis pour ce
qui le concerne directement
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- en
banissant le mépris, le rabaissement,
l'indifférence dans l'appréciation
de ses faits et gestes
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- en
lui permettant de sonder et d'améliorer
ses capacités de défense dans
un club prévu pour cela.
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- en
n'oubliant jamais qu'un enfant qui sait
qu'il a une valeur pour lui-même et
pour sa famille, ses proches, se sentira
plus sûr de lui, donc moins vulnérable
face à une agression potentielle
ou avérée.
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Leur
interdire l'accès à l'Internet ?
Il y a mieux également: La navigation sur
l'Internet et l'utilisation des différents
services du Web (E-mails, "chats", forum)
s'apprennent, au même titre que l'on apprend
à ses enfants à traverser la route
sur les passages de sécurité.
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Parents,
lisez les différentes rubriques de
prévention que FREDI a élaborées
pour vous, souvent en collaboration avec des partenaires
internationaux. Visitez également les sites
inscrits sous "LINKS":
Vous verrez que les consignes de comportement visant
à diminuer les risques de victimisation de
vos enfants y sont sensiblement partout les mêmes.
La
vice-présidente de la Fondation FREDI
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Petite
bibliographie sur la criminalité:
Précis de criminologie, 2ème édition,
Stämpfli, Berne, de Martin Killias
Jeunes déviants ou délinquants juvéniles,
Editions Mardaga, 1983, Bruxelles, de M. Borne
The neurobiology of violence, Journal of Neuropsyciatry
and Clinical Neurosciences, vol. 11 de J. Volavka,
1999
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