Jul 6, 2004
Dés 1996, Fourniret, le tueur pédocriminel
a été entendu par les autorités belges,
entre autre par l'officier Vanesse de la cellule Dutroux, dans
le cadre d'une large enquête sur les affaires Poncelet,
Walsh, Mantia et Flyer au sujet de l'arme d'un crime, d'un trafic
de fausses monnaies et d'une saisie de 10 kg de « speed
» - selon les DVD officiels de Neufchâteau
sur l'affaire Dutroux.
Le 25 avril 1996, la gendarmerie de Dinant (B) effectua en
collaboration avec les autorités de Reims une perquisition
de trois heures chez Fourniret. Le lendemain, son épouse,
Mme Olivier, a été entendue durant deux heures
et demi, ce qui a été acté par la Police
Judiciaire de Neufchâteau le 25 juillet dans son procès-verbal
N° 8269 - subséquent aux procès-verbaux
N° 10458/96, 8621/98 et 8226/00.
Il apparaît que, contrairement
aux dires de la ministre belge de la justice, les autorités
belges avaient parfaite connaissance du casier judiciaire
de Fourniret depuis 8 ans, et non pas seulement depuis 1 an..
On comprend donc mal que le criminel - objet d'une
enquête dans l'affaire Dutroux - n'ait pas
été interrogé en 2001 lors de l'enquête
relative au meurtre et au viol de la petite Mananya Thumpong
de 13 ans, demeurant à quelques kms d'une de ses habitations
en France et retrouvée à quelques kms d'une
autre de ses habitations en Belgique.
Ex:L'investigateur
Note de FREDI
Dès lors, doit-on parler d'incompétence
ou de complicité ? Fourniret est-il vraiment un prédateur
isolé, ou la justice l'a-t-elle laissé libre
pour ne pas devoir inquiéter le réseau à
Dutroux?
Parions qu'en creusant un tout petit peu - les pelleteuses
sont fatiguées, en Belgique!- on découvrira
un Fourniret, pas nécessairement le même, en
Allemagne, en Suisse et les enquêteurs devront, enfin,
reconnaître l'existence de réseaux.
Aujourd'hui, on voudrait bien faire endosser à
Fourniret une trentaine de disparitions non élucidées!
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